Analyse UFAPEC novembre 2017 par F. Baie

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20.17/ Les relations amoureuses des jeunes sont-elles violentes ?

Introduction                                

Quand un adolescent a le cœur qui s’emballe, qu’il est parfois euphorique, c’est peut-être qu’il est amoureux ! Les relations amoureuses de nos enfants sont plutôt bon signe. Signe qu’ils veulent s’émanciper, rencontrer l’âme sœur, découvrir l’autre, aimer. Eux qui étaient souvent autocentrés, voient soudain en l’amour une manière de se décentrer. Mais que font-ils de ces relations ? Sont-elles toujours empreintes de respect mutuel ou, au contraire, parfois violentes ?

« La ligne Ecoute Violences Conjugales a reçu 2693 appels en 2016 »[1].Ce chiffre inquiétant, concernant les relations amoureuses des adultes, nous pousse à nous interroger sur les relations amoureuses de nos enfants. Cette violence existe-t-elle aussi dans les relations amoureuses qu’entretiennent les jeunes à une époque où la société essaie de tendre à une égalité des sexes ? Si oui, sous quelle forme se manifeste-t-elle ? Est-elle de même ampleur que chez les adultes ?  Sachant qu’il n’y a pas d’âge où la violence ne se manifeste pas, il nous semble primordial de nous pencher sur ce sujet. Dans cette analyse, les relations amoureuses des jeunes (âgés de 12 à 21 ans) seront mises sous la loupe en faisant référence à des études qui ont déjà exploré ce sujet. L’égalité hommes-femmes, l’égalité dans le couple, base de la cellule familiale, la lutte contre les violences sont, pour l’UFAPEC, des enjeux de société importants, car ils sont les principes mêmes de notre démocratie et du respect d’autrui.

Violence dans le couple, de quoi s’agit-il ?

Maryse Jaspard, maître de conférences à l’Université Paris-I (Panthéon-Sorbonne) et co-responsable de l’unité de recherche “Démographie, genre et sociétés” à l’Institut national d’études démographiques (INED), responsable de plusieurs enquêtes concernant les violences et les comportements sexistes, affirme que la violence est distincte de la dispute ou du conflit.

« Elle suppose un rapport de force, accompagné d’agressions physiques ou mentales, afin de faire céder l’autre, le plus souvent la femme »[2]

Dans la violence au sein du couple, il y a très souvent un aspect « domination » qui entre en jeu. Cette domination est souvent encore aujourd’hui masculine. Pour le sociologue Pierre Bourdieu[3], la domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l’apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.

« Et j’ai aussi toujours vu dans la domination masculine, et dans la manière dont elle est imposée et subie, l’exemple par excellence de cette soumission paradoxale, effet de ce que j’appelle la violence symbolique, violence douce, insensible, invisible pour ses victimes mêmes…»[4].

Dans le cadre d’une étude sur l’EVRAS[5] (Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle), l'UFAPEC a pu rencontrer le professeur Michel Mercier[6]. « La dimension (anthropologique) de la sexualité » de l’individu citée par le professeur fait référence à la domination récurrente de l’homme sur la femme. Pour expliquer cela, il cite Françoise Héritier, anthropologue, qui a succédé à Lévi-Strauss[7].

« Dans toutes les sociétés, même les sociétés matriarcales, l’homme a toujours dominé la femme… Dans toutes les sociétés, puisque nous sommes des êtres humains et que nous compensons nos besoins biologiques, nos déterminants psychologiques et sociaux par des positions anthropologiques, l’homme a été dominant pour compenser son « inutilité » dans la reproduction biologique »[8].

Mais, faut-il encore le rappeler, il y a aussi des hommes qui souffrent de violences. En effet, Kathleen Tobback, coordinatrice du Centrum Algemeen Welzijnswerk (CAW) Malines-Boom qui a fondé le premier refuge pour hommes, le confirme.

 "Le tabou pour les hommes victimes de violences conjugales ou familiales est tenace. »[9]

Les hommes qui subissent des violences conjugales sont à peine entendus, et rarement crus par leur entourage et la police.

Différentes formes de violences : physique, verbale ou psychologique et sexuelle.

La violence physique est la forme de violence dont on parle le plus fréquemment. Parmi les mauvais traitements, on peut trouver les coups, les bousculades, les gifles, les brûlures.

La violence verbale ou psychologique consiste souvent à se moquer, humilier, insulter, dévaloriser, contrôler une personne en ayant pour conséquence de diminuer l’estime de la personne. Parce que cette forme de violence est souvent invisible, on ne la prend pas souvent au sérieux.  

« À la brutalité des coups, il faut ajouter la férocité des mots. Propos blessants, paroles injurieuses, autoritarisme paternaliste, condescendant ou tyrannique, contrôles, reproches et réprimandes, humiliations, jalousie maladive, dénigrement, dévalorisation, cris, menaces et contraintes sexuelles… longue est la liste des manifestations de la violence ordinaire »[10].

La violence sexuelle peut prendre différentes formes : insinuations désobligeantes et ayant un impact sur la dignité, harcèlement sexuel ou attitude sexuelle, regards insistants, regards qui déshabillent, propositions indécentes, attouchements, chantage affectif, agression sexuelle, pratiques sexuelles sans accord (attouchements sexuels, viols).

Dans les faits, chez les jeunes, qu’en est-il ?

En 2009, dans le cadre de sa contribution au Plan d’Action National de lutte contre la violence entre partenaires, la Direction de l’Egalité des Chances du Ministère de la Communauté française avait souhaité réaliser une étude[11] qualitative et quantitative[12] relative à la violence dans les relations amoureuses des jeunes en Communauté française.[13]

Selon l’étude, 81% des jeunes ont déclaré avoir été au moins une fois témoin (contact indirect) d’une situation de violence dans une relation amoureuse (« je connais quelqu’un qui »). On peut donc parler d’un phénomène sociétal auquel les jeunes sont très largement confrontés, même s’ils n’ont pas été la victime directe.

Selon l’étude, on constate aussi que garçons et filles font état de violences, essentiellement d’ordre psychologique, dans leurs relations amoureuses personnelles et ce quelle que soit la tranche d’âge envisagée.

« Au niveau de la fréquence des différents types de violence chez les jeunes, on remarque que la violence verbale, psychologique et morale arrive en première position dans les cas rencontrés et que les cas de violence sexuelle et physique semblent beaucoup plus rares. »[14]

« Le phénomène d’escalade de la violence (violence psychologique puis verbale puis physique puis sexuelle) semble cantonné, chez les jeunes, principalement aux deux premiers stades, étant donné leur non cohabitation et leur âge. »[15]

Une autre étude de l’école polytechnique fédérale de Zurich[16] qui s'est penchée sur les différentes formes de violences vécues à l'adolescence et menée auprès de 2500 jeunes de 15 à 16 ans montre qu’il y a une recrudescence des violences sexuelles.

« Tandis que les agressions et le chantage reculent globalement, les violences sexuelles, elles, sont celles qui régressent le moins… Sur le tiers des adolescents de 15 à 16 ans qui ont déclaré avoir été en couple, près de 18 % des filles auraient souffert de violences sexuelles, et ce à plusieurs niveaux. Quand certaines se font harceler par leur petit ami pour avoir des rapports, d'autres sont obligées de leur envoyer des photos intimes, sur lesquelles elles apparaissent dénudées. 5 % d'entre elles subissent même des rapports forcés, selon le journal Le Temps»[17]

La contradiction entre ces deux études (des Communautés française et suisse) démontre peut-être le flou existant sur la représentation et l’acceptation qu’ont les jeunes filles des violences. Les limites que l’on se donne face à la violence sont peut-être différentes en fonction des pays, mais aussi en fonction des personnes. Est-ce facile dans la vie de tous les jours d’identifier les violences sexuelles ? Pourtant, elles ne se résument pas seulement au viol et aux attouchements ! En Suisse, on semble assimiler le harcèlement sexuel à la violence sexuelle. En Belgique, certains cas de harcèlement sexuel ne sont-ils pas rangés du côté de l’ordre psychologique ? En Belgique, les faits de harcèlements, intimidations et autres sont aussi peut-être plus banalisés ? Qu’en dit la recherche ?

  • Banalisation de la violence

A travers les témoignages de certains professionnels[18] et des jeunes, l’Ipsos a constaté qu’il semble exister, en effet, une banalisation de la violence en général chez les jeunes belges. Les phénomènes de violence dans la relation amoureuse sont, la plupart du temps, jugés normaux, certainement par leurs auteurs et bien souvent aussi par leurs victimes.

« Tant les professionnels interrogés que les groupes de discussion avaient fait apparaître l’idée que la violence dans les relations amoureuses n’est pas reconnue en tant que telle par les jeunes et est perçue par eux comme quelque chose de “banal”, qui fait partie de leur quotidien, de leur univers »[19].

Cette violence se retrouverait non seulement dans le langage utilisé, mais également dans les comportements, actes et paroles des jeunes comme « exiger de savoir avec qui et où on sort », attitude qui est acceptée et jugée comme normale.

La violence dans la relation amoureuse des jeunes semble se baser sur un jeu d’influence réciproque, ce qui est une manière pour les deux membres du couple d’affirmer qu’ils tiennent l’un à l’autre. La jalousie chez les jeunes semble, elle aussi, être banalisée comme si le fait d’« appartenir » à l’autre était une preuve d’amour. Mais cette jalousie, quand elle devient excessive, ne peut-elle pas vite engendrer des situations violentes ?

Florence Ronveaux coordonne les actions de prévention au Collectif contre les violences familiales et l’exclusion (CVFE) à Liège. Elle recommande d’être attentif aux premiers signaux d’alarme qui peuvent se présenter sous la forme d’une « jalousie excessive qui est de l’ordre du contrôle (des vêtements, des horaires, des fréquentations, des GSM…), des critiques (de l’entourage, des opinions, des vêtements…) et crises (colère, chantage affectif, menaces de suicide) »[20].

  • Les filles, mettent-elles des limites ?

D’après l’étude de la Communauté française, les filles seraient davantage victimes de violences sur un « mode majeur » (violences multiples et répétées) et cette tendance se manifesterait de manière croissante avec l’âge. Les chercheurs émettent l’hypothèse selon laquelle ces comportements peuvent continuer à s’accentuer au-delà de 21 ans et donner lieu à des relations violentes entre partenaires adultes.

Pour Irène Zeilinger, directrice de l’asbl Garance, qui organise des stages d’autodéfense et de prévention des violences conjugales pour les ados, les filles ont du mal à penser que le garçon qu’elles aiment puissent vouloir leur nuire. 

Irène Zeilinger explique qu’un grand travail est encore à faire avec les filles pour que celles-ci déterminent leurs limites personnelles.

« C’est très important de faire cela avec les filles car notre éducation fait encore de nous « des jeunes filles bien rangées ». On nous a appris à faire passer les intérêts des autres avant les nôtres. Du coup, on accepte des comportements pour que l’autre se sente bien. »[21]

Notre société se veut pourtant de plus en plus égalitaire entre les hommes et les femmes et on pourrait croire que les filles, aujourd’hui, peuvent librement mettre plus de limites. Pourtant selon Irène Zeilinger, il n’en est rien.

« Il y a, en effet, un discours égalitaire sur les filles fortes, autonomes, sûres d’elles, répond Irène Zilinger, mais qui ne se retrouve pas dans la réalité des couples. Les jeunes ont au contraire des idées très traditionnelles sur le rôle de chacun »[22].

D'après les chercheurs suisses[23], la violence des garçons, comme celle des filles, se produirait surtout au sein de jeunes couples qui reproduisent le schéma traditionnel de l'homme dominant et de la femme passive, comme l'explique le chercheur Denis Ribeaud, qui a dirigé l'étude. « Étrangement, l'étude montre que les deux sexes ont plus tendance à recourir à la violence quand ils suivent les rôles traditionnellement attribués à chaque genre, à savoir quand l'homme domine la relation. »[24]

  • Adulte en devenir

Est-ce que la manière dont nos ados gèrent leurs relations amoureuses a beaucoup d’importance pour leur vie future ? Est-ce que cela peut avoir une incidence sur leurs actes futurs et leur identité ? Pour le professeur Terezina Féres-Carneiro (Université Catholique de Rio Janeiro) qui a étudié les relations amoureuses d’adolescents appartenant aux couches dites « populaires » de la ville de Rio de Janeiro, cela paraît évident.

« Les relations amoureuses à l’adolescence sont une sorte de « répétition » préparant à la vie adulte, et les expériences vécues peuvent y être vues comme des manières pour l’individu d’apprendre à nouer des relations et à tester ses capacités de le faire. On pourrait dire, dans ce sens, que la vie amoureuse et sexuelle des adolescents s’inscrit dans un contexte global de recherche d’acquisition d’une identité »[25].

Mais les réalités sont peut-être différentes en fonction du pays et du public interrogé (couches sociales privilégiées ou populaires) ?

  • Les facteurs socio-culturels, psycho-affectifs peuvent- ils également être déterminants ?

Selon l’étude de la Communauté française, il n’y aurait a priori pas de déterminisme socio-économique au niveau de la violence dans les relations amoureuses. De plus, « le niveau socioprofessionnel des parents ne semble pouvoir jouer que si on a affaire à des sans-emploi »[26]. Par contre d’après cette même étude, « on a pu observer une probabilité plus élevée de contact avec la violence dans la relation amoureuse au sens large dans un contexte de reproduction négative ainsi que dans une configuration monoparentale voire a-parentale (situation familiale catégorisée comme “autres” : soit les jeunes chez des tiers ou en pensionnat...) »[27].

On constate également que « dès qu’il y a contact avec la violence dans la relation amoureuse, la possibilité que ces contacts se multiplient, tant au niveau direct qu’indirect, tant au niveau psychologique et verbal que physique est réelle »[28].

Un contexte familial particulièrement tendu et violent semble générer des comportements violents chez les jeunes. Les premières relations amoureuses violentes peuvent, elles aussi, générer d’autres relations ultérieures violentes. Il y a donc, en matière de violence, un effet « boule de neige » incontestable. Et le passé rattrape malheureusement souvent le présent…

  • On en parle pas, peu ou seulement avec les amis !

Quand les jeunes sont confrontés à des phénomènes de violences dans leurs propres relations amoureuses ou dans celles des autres, ils disent préférer gérer cela avec les amis proches ou, éventuellement, avec les parents.

« Ils préfèrent « rester dans leur monde à eux (l’autre, les amis, éventuellement les parents) pour “traiter” leurs problèmes de “nouveaux couples” en apprentissage des relations à deux, en ce y compris les éventuels dérapages, violents ou non »[29].

Ce n’est que seulement dans un contexte d’anormalité que les jeunes vont se confier, en dernier recours, aux enseignants ou à des institutions. Or, on l’a vu, la violence physique jugée « anormale » est relativement rare.

La Direction de l’Égalité des Chances affirme, dans les conclusions de l’étude menée en Communauté française, que « Les jeunes ne semblent pas disposés à se rendre spontanément dans les organismes qui leur sont dédiés, d’où l’importance de former les “relais” pour amener les jeunes vers les endroits qui existent pour eux ou les informer de leur existence »[30].

L’étude effectuée par l’UFAPEC sur l’EVRAS met également le doigt sur ce point capital.

« Dans la construction de sa vie relationnelle, affective et sexuelle, tout enfant, toute personne, va rechercher des lieux de confiance qui puissent répondre à ses questions et à ses attentes. Le plus grand risque est qu'il n'en trouve pas. L'un des grands enjeux de l'EVRAS est donc d'être inclusive : que chacun puisse s'y retrouver, se sentir reconnu dans sa différence, même si celle-ci n'est pas connue des autres, et de pouvoir exprimer ses avis ou inquiétudes dans les limites imposées par le respect de l'autre et des autres »[31].

Conclusion

Il n’y a donc pas que chez les adultes que les relations amoureuses dérivent et s’enlisent dans la brutalité physique et morale ! Les adolescents font état de violences, essentiellement d’ordre psychologique, dans leurs relations amoureuses et ce quelle que soit la tranche d’âge envisagée. Cette violence se retrouverait non seulement dans le langage utilisé, mais également dans les comportements, actes et paroles des jeunes. L’étude de la Communauté française nous a montré que les filles seraient davantage victimes de violences sur un « mode majeur » (violences multiples et répétées) et que cette tendance se manifesterait de manière croissante avec l’âge.

Malgré le discours ambiant de notre société sur les avancées égalitaires hommes-femmes, les filles trinqueraient encore sous la domination masculine.

Dans cette analyse, nous avons également vu que les comportements violents lors des relations amoureuses seraient également déterminants pour la construction de l’identité du jeune et de sa vie d’adulte. On a pu observer une probabilité plus élevée de contact avec la violence dans la relation amoureuse au sens large dans un contexte de reproduction négative.

Un élément essentiel à pointer dans cette analyse est également la très grande banalisation et la tolérance des jeunes vis-à-vis de certains comportements violents. En effet, la plupart des jeunes considèrent que certains comportements violents font partie de l’apprentissage de la vie de couple et les jeunes savent, par ailleurs, qu’ils auront droit à plusieurs essais-erreurs.

On peut néanmoins positiver : les jeunes d’aujourd’hui ont le droit à une vie amoureuse avant de se fixer durablement. Certains qui font l’expérience de la violence dans le couple parviennent à la nommer et à sortir de cette problématique, s’il le faut en mettant un terme à la relation.

Face à ces quelques constats, l’UFAPEC est convaincue qu’il est souhaitable de soutenir la prévention auprès des jeunes en développant l’EVRAS (Education à la Vie Relationnelle et Affective) dans les écoles comme expliqué dans notre étude.

« Après avoir entendu des experts du développement de l’enfant et de l’adolescent, des intervenants en EVRAS en maternel, en primaire et en secondaire et les fédérations des directeurs du fondamental et du secondaire de notre réseau, l’UFAPEC est convaincue de la nécessité d’un projet EVRAS construit et adapté au développement de l’élève tout au long de son parcours scolaire. Dès l’entrée en maternelle et jusqu’à la fin du secondaire. Avec des spécificités à chaque âge et des temps de latence utiles en ce qui concerne la dimension sexuelle (essentiellement entre 6 et 10 ans). Les dimensions affective et relationnelle peuvent, pour leur part, être travaillées à tout âge et à tout stade du développement. Et elles le sont d’ailleurs, nécessairement au quotidien dans les classes »[32].

 

France Baie

 

[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bourdieu - lien vérifié le 5 septembre 2017

[4] https://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/BOURDIEU/3940 - lien vérifié le 5 septembre 2017

[5] LONTIE M. – Etude UFAPEC 2017 – « L’éducation à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (EVRAS) : quels enjeux et perspectives ? »  – http://www.ufapec.be/files/files/analyses/2017/1317-Etude1-EVRAS.pdf - lien vérifié le 18 septembre 2017

[6] Le professeur Michel Mercier est psychologue, président de l’Association de Recherche et d’Action en faveur des Personnes Handicapées (ARAPH) et de l’asbl Psychologie, Aide Technique et Handicap (PATH), professeur émérite de l’université de Namur et professeur associé à l’université catholique de Lille.

[7] Claude Lévi-Strauss, anthropologue et ethnologue français qui a exercé une influence majeure à l’échelle internationale sur les sciences humaines et sociales - https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_L%C3%A9vi-Strauss – lien vérifié le 26 octobre 2017

[8] LONTIE M., op cit, p. 15.

[11] Ministère de la Communauté française – Direction de l’Egalité des Chances – « La violence dans les relations amoureuses chez les jeunes âgés de 12 à 21 ans » - Etude menée en Communauté française de Belgique, Rapport final de recherche, Février 2009.- http://www.egalite.cfwb.be/index.php?eID=tx_nawsecuredl&u=0&g=0&hash=1692416f55a366b2296bc213fb27a81161ad1571&file=uploads/tx_cfwbitemsdec/Etude_
Violences_dans_les_relations_amoureuses_des_jeunes_2009_01.pdf
- lien vérifié le 18 septembre 2017.

[12]L’Ipsos a été commissionné par la Direction de l’Égalité des Chances de la Communauté française de Belgique pour conduire l’étude. - https://www.ipsos.com/fr-ca

[13] L’étude s’est basée sur 24 enquêtes qualitatives en face-à-face auprès de partenaires privilégiés du milieu associatif ; six groupes de discussion homogènes au niveau du sexe et de l’âge, composés de jeunes âgés de 12 à 14 ans, de 15 à 17 ans et de 18 à 21 ans ; 608 enquêtes on-line auprès de jeunes âgés de 12 à 21 ans habitant en Communauté française de Belgique.

[14] Ministère de la Communauté française, op cit., p. 39.

[15] Ministère de la Communauté française, op cit., p. 23

[18] Des Institutions Publiques de Protection de la Jeunesse, des services d’Aide en Milieu Ouvert, des Centres Psycho-Médico Sociaux, des Services de Promotion de la Santé à l’Ecole, des plannings familiaux, etc.

[19] Ministère de la Communauté française, op cit., p. 168.

[21] http://www.garance.be/docs/10AdosElle.pdf - lien vérifié le 5 octobre 2017

[22] Idem.

[23] Etude de l'École polytechnique fédérale de Zurich, op. cit.

[24] Idem.

[26] Idem.

[27] Idem.

[28] Idem.

[29] Ministère de la Communauté française, op cit., p. 169.

[30] Idem

[31] LONTIE M, op cit., p.38.

[32] LONTIE M, op cit, p. 35.

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