Analyse UFAPEC décembre 2017 par D. Houssonloge

27.17/ Images érotiques et pornographiques et représentations des jeunes

Introduction

Aujourd’hui le sexe s'affiche partout, à commencer par les écrans. Quelles représentations, et donc quelles pratiques, cela peut-il induire chez les jeunes en matière de sexualité ?

Après avoir consacré une analyse aux jeunes et à la sexualité[1], il nous semblait utile d’aborder la question plus particulière de l’influence des images érotiques et pornographiques. Cette question interpelle d’autant plus les parents, enseignants et professionnels que l’accès aux images s’est démultiplié et que notre société connait une hypersexualisation bien perceptible dans les médias de masse.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la question fait débat. On entend tous les points de vue et leur contraire. Pour certains, ces images auraient une influence négative, voire dramatique, notamment dans l’entretien de préjugés sexistes. D’autres relativisent : elles ne seraient que le reflet d’une réalité préexistante et ces images pourraient même avoir un aspect éducatif.

Rappelons que de tout temps, la sexualité a suscité au sein des sociétés questions, revendications, inquiétudes tout comme tentatives de normalisation, tabous et interdits. C'est que la sexualité représente des enjeux sociétaux importants qui touchent entre autres au respect de la personne, à l’égalité des genres, aux droits sexuels et reproductifs, au respect des minorités sexuelles ainsi qu’à des questions de santé publique.

Précisons enfin que nous aborderons ici ce qui concerne les films, émissions, vidéos, clips, publicités visibles à la télé, au cinéma ou sur le Net. Nous nous intéresserons aux jeunes de l’adolescence à l’entrée dans l’âge adulte.

Définitions

Erotisme : « Goût marqué pour le plaisir sexuel → sensualité. […] caractère de ce qui a l'amour physique pour thème »[2]

Pornographie : du grec pornê (prostituée) et graphê (écriture), « Représentation complaisante de sujets, de détails obscènes dans une œuvre littéraire, artistique ou cinématographique » [3]

Néanmoins, les frontières entre images érotiques et pornographiques demeurent floues et font l'objet de débat en fonction des sensibilités et idéologies de chacun.

Faits

Avec le développement d’Internet, du wifi, de la 4 G, des portables, tablettes et smartphones, notre usage des écrans s’est modifié, intensifié et individualisé. Les jeunes sont les premiers à en user et en abuser ; souvent plus à l’aise avec la technologie que leurs parents. L’industrie du porno, limitée il y a quelques temps (moins d’une génération…) aux DVD et aux chaînes privées payantes, connait de ce fait une audience exponentielle.

Voici quelques chiffres de la consommation de médias et notamment d'images érotiques et pornographiques chez les jeunes.

D'après le Conseil du statut de la femme au Québec :

  • « la musique occupe une place privilégiée dans la vie des jeunes puisque 90 % d'entre eux déclarent en écouter très ou assez souvent ;
  • la publicité est omniprésente dans l'espace public. Les jeunes constituent un groupe de consommateurs en croissance : jusqu'à 12 ans, ils auront vu 140 000 messages publicitaires alors qu'à 19 ans, ils auront été exposés au double, soit 300 000 messages ;
  • en 2005, parmi les 20 émissions préférées des jeunes, 70 % présentaient un contenu sexuel. »[4]

Selon une enquête française de 2006, « entre 18 et 19 ans, 59 % des filles et 90 % des garçons déclarent avoir déjà vu un film pornographique, et 10 % des filles et 56 % des garçons déclarent en avoir visionné souvent ou parfois au cours des douze derniers mois […] pour cette génération, l’âge médian du premier film pornographique est de 17,6 ans pour les filles et de 15,7 ans pour les garçons, contre 25,1 ans et de 18,2 ans toutes générations confondues »[5]

Selon l'enquête plus récente (2013) de l’Ifop[6] en France, 39 % des jeunes de 15 à 24 ans déclarent avoir surfé sur un site pour y voir des films ou des images pornographiques, 14 % une seule fois et 47 % jamais. Les garçons répondent globalement oui à 69 % et les filles à 35 %.[7]

D'après le professeur Laurent Bègue, « En France en 2016, les 8-18 ans sont passés à 4h30 par jour à regarder les écrans »[8].

Ces images touchent particulièrement l'image de la femme. Comme l'écrit la chercheuse française Véronique Le Goaziou, notre environnement social est envahi d'images où la femme est souvent assimilée à un objet sexuel[9] : « en particulier dans les espaces publicitaires qui se déclinent pour toutes sortes de produits : l'érotisation des parfums, des vêtements, des voitures par exemple »[10].

L’hypersexualisation sociale

Nombreux sont les experts qui dénoncent l'hypersexualisation de notre société et les dérives qu'elle génère, notamment chez les jeunes. L'hypersexualisation est un phénomène de société qui, peu à peu, depuis mai '68 et la libération sexuelle qui a suivi, a donné au sexe un place prépondérante. Selon la sexologue québécoise Francine Duquet, « on assiste à une abondance et à une surenchère de messages à caractère sexuel dans les médias, c'est l'hypersexualisation sociale. […] En outre, les stéréotypes sexuels (par exemple, dans les publicités, les vidéoclips, les émissions de téléréalité) sont de retour après des décennies de lutte féministe… Et pour l'instant, il y a peu de messages opposés. […] les jeunes stars que présentent l'industrie du divertissement visent des fans de plus en plus jeunes, qui s'identifient à ces images sexualisées, et ce bien avant le début de leur puberté. »[11] Concours de mini-miss érotisées, jeunes et même adultes obnubilés par une apparence sexy et parfaite de leur corps sont des exemples de l'influence de l'hypersexualisation sociale.

Par ailleurs, les médias de masse montrent au quotidien des corps ou des parties de corps beaux et sensuels, des scènes d’amour torrides et réussies. En un mot, les images érotiques offrent souvent une vision positive, voire idéalisée, de la sexualité. Cela n’a-t-il pas une incidence sur les représentations des jeunes ? Lors d’une recherche-action sur les médias, une maman confiait : « On aimerait bien que notre sexualité ressemble à ce qu’on voit dans les films, mais ce n’est pas la réalité de tous les jours. Il y a des hauts et des bas dans un couple. Il faut que nos enfants le sachent. »[12] Les images érotiques « positives » ne mettent-elles pas une pression sur les jeunes ? Cela expliquerait qu’à un âge où l’on découvre son nouveau corps, celui de l’autre, où l’on fait ses premières expériences, les jeunes soient déçus, frustrés et en manque de confiance en eux. Des thérapeutes témoignent de ce désarroi des jeunes. Des jeunes filles simulent tout en s’inquiétant de ne pas atteindre le plaisir montré à l’écran : seraient-elles frigides ? Des garçons n’ont pas confiance en eux parce qu’ils ne se sentent pas performants confrontés à l’image de la virilité des hommes à l’écran.

Une génération You porn ?

C'est principalement les images pornographiques qui sont mises en cause comme influençant négativement les représentations des jeunes. Pas mal de voix s'élèvent contre la banalisation de la pornographie dans notre société, au point de parler de « culture porn »[13] et de génération « You porn » pour les jeunes[14]. Il y a d'une part les effets traumatisants qui pourraient toucher les plus jeunes et, d'autre part, l'image donnée de la sexualité et des rapports entre partenaires : violence et notamment pratiques sadomasochistes[15] ; rapports inégalitaires entre l'homme et la femme principalement réduite à un objet sexuel ; corps érotisés et soumis aux normes du X (pour les femmes, la minceur voire l'extrême minceur sans bourrelets ni cellulite, des gros seins, mais bien faits, des petites fesses, mais bien rondes, et pour les hommes, un corps musclé, un pénis aux dimensions et capacités hors du commun, à l'image du mâle dominant dans toute sa splendeur et, enfin pour les deux sexes, l'épilation intégrale, une absence de sentiments remplacés par une grande maitrise technique et un désir no limit voire bestial).

Certains, dont des mouvements féministes et des professionnels de la jeunesse, identifient un déplacement des normes, des changements de comportements et de pratiques dans le rapport au corps et à la sexualité dus à la « culture porn » d'autant plus marqué chez les jeunes. [16]

« Or, en offrant un accès plus aisé, discret et bon marché à ce type de contenu, cette dématérialisation s’est accompagnée d’un accès de plus en plus précoce et prématuré aux contenus pornographiques qui renforce le rôle des films X dans la construction de leur imaginaire sexuel. En effet, si la pornographie constitue avant tout un support masturbatoire (notamment pour les garçons), elle apparaît aussi pour les deux sexes comme une source d’apprentissage des pratiques sexuelles et des techniques du corps qui favorise l’intégration des codes et scénographies de la pornographie dans le répertoire sexuel des ados. » Ifop[17]

Selon certains experts comme Divina Frau-Meigs, les effets d'une forte consommation d'images porno sur les garçons sont les suivants : moins de satisfaction sexuelle dans la réalité, plus de permissivité ou une incertitude par rapport aux attentes sexuelles, des comportements moins progressistes et respectueux de la femme. Pour l'auteur, cela génère sur le long terme des difficultés d'engagement dans le couple. Pour les filles, l'auteur évoque comme effets un sentiment de honte et d'humiliation.[18]

Certains experts vont même jusqu'à établir un lien entre consommation de pornographie et criminalité sexuelle.[19]

Une génération plus informée et critique ?

D’autres professionnels relativisent fortement les effets des images érotiques et pornographiques sur les représentations et les pratiques des jeunes.

Tout d’abord, ils insistent sur la diversité actuelle de la pornographie, dont celle centrée sur le plaisir féminin, la pornographie amateure et la pornographie gay visionnée aussi par des hétérosexuels. Ces autres types de pornographie ne présentent pas les modèles et codes de la pornographie « classique » avec les risques de représentations et de pratiques énoncés plus hauts.[20]

Le sociologue Florian Voros précise que, en France, la majorité des rapports officiels des années 2000 s’est basée exclusivement sur l’expertise des magistrats, des criminologues, et des pédopsychiatres, c’est-à-dire d’experts confrontés aux situations problématiques. Les sociologues des médias n’ont jamais été entendus, alors que leurs recherches depuis un demi-siècle montrent que « les textes, images et sons des industries culturelles n’ont pas d’effet direct sur les comportements, mais des appropriations actives et critiques de la part de leurs publics »[21]. Le thérapeute et formateur belge Arnaud Zarbo va dans le même sens : « lorsqu’ils consultent de la pornographie, les usagers recherchent et se centrent sur les contenus qui collent le plus possible à leurs fantasmes (explicites ou inconscients). Cela implique qu’ils ne sont pas des spectateurs passifs, mais bien des acteurs de leur vie sexuelle »[22].

Par ailleurs, un des héritages de mai ‘68 est d’avoir rendu la sexualité moins taboue. Aujourd’hui, dans nos sociétés occidentales, il y a un droit à la sexualité juvénile[23]. Par conséquent, on ose plus parler de la question en famille, à l’école, entre pairs, sur des forums... Les espaces de socialisation ne se limitent pas aux films, émissions, clips à contenu érotique et pornographique, fort heureusement, et d’autres types de création existent, montrant ou interpellant sur d’autres modèles possibles. Cela rend les jeunes mieux informés et clairvoyants par rapport aux anciennes générations.

Des auteurs comme Véronique Le Goaziou vont encore plus loin. Elle interroge sur les fonctions éducatives de la pornographie et sa contribution à la découverte de la sexualité et à l’apprentissage de pratiques tout spécialement dans les milieux où les mœurs sont fortement surveillées et en compensation à une éducation à la sexualité qui n’aborde pas ces aspects dans les écoles.[24]

Eclairages et pistes

En tant qu’éducateurs, quelle attitude choisir ? Cacher cette réalité pornographique, en empêchant d’aller sur le net ou en limitant les accès ? Cela semble peu réaliste, l’ado sera nécessairement confronté un jour à cette réalité. Comment dès lors l’accompagner dans ses questionnements une fois confronté à des images qui l’ont choqué (violence, sexe…) ?

D’abord en distinguant les finalités des productions. En dehors de l’industrie du X, où les finalités sont claires, l’objectif du support médiatique est déterminant. Qu’est-ce qui est donné à voir ? Faire du sexe pour du sexe ou susciter un questionnement voire un positionnement, délivrer un message ?[25] Prenons par exemple le film 50 nuances de Grey qui a rencontré un gros succès, notamment auprès des jeunes filles. Nous ne discuterons pas de la qualité du scénario, mais de la réflexion sous-jacente que le film permet : faut-il tout accepter par amour, y compris l’humiliation et la souffrance ? Jusqu’où peut-on aller dans une relation amoureuse ? Doit-on se contenter d’une relation où l’on est l’objet sexuel de l’autre ?

Ensuite, comme le montre l’étude de Couples et Familles asbl, les spécialistes dédramatisent le plus souvent l’impact des images érotiques et pornographique « pour autant que les enfants et les adolescents vivent dans un contexte de dialogue, de confiance et d’écoute. »[26]

Et ce contexte passe par l’éducation aux médias et par l’EVRAS (Education à la vie relationnelle, affective et sexuelle). La signalétique des films ou des sites reste nécessaire, mais elle ne peut être suffisante et beaucoup de jeunes auront vite fait de la contourner. L’âge de l’adolescence est un âge où la construction identitaire passe aussi par la curiosité, la confrontation des normes et des valeurs, le besoin d’enfreindre des interdits. Beaucoup de jeunes auront besoin de savoir ce qu’est la pornographie, comme leurs parents ou grand-parents le faisaient via d’autres supports. C’est une consommation régulière et dans la durée qui pose question. Légiférer et interdire pour protéger les mineurs ne suffit pas, il faut aussi et d’abord éduquer.

C’est la position de l’UFAPEC, qui estime que l’éducation aux médias doit être renforcée à l’école. Une éducation aux médias permet au jeune d’être un acteur engagé et critique et non un spectateur passif et influencé par les préjugés véhiculés à travers l’hypersexualisation sociale et la pornographie.

Quant à l'EVRAS, rappelons aussi la position de l’UFAPEC : « L’Education à la Vie Relationnelle, Affective et Sexuelle (EVRAS) est, pour l’UFAPEC, une dimension essentielle de la formation humaine et citoyenne de nos enfants tout au long de leur scolarité et dans tous les types d’enseignement. L’école, à côté de l’éducation nécessairement multiple proposée aux enfants dans chaque famille, a donc un rôle déterminant à jouer. »[27]

Et l’EVRAS ne devrait-elle pas inclure aussi l’apprentissage du décryptage des images érotiques et pornographiques ? C’est le point de vue d’Arnaud Zarbo : oser parler de la pornographie, la questionner pour mieux revenir aux enjeux premiers : « rencontrer l’autre, aimer, avoir du plaisir, appréhender son propre corps et ses désirs »[28]

Et à la maison ? Il n’est pas toujours aisé d’aborder la question de la sexualité avec son adolescent sans étaler son intimité ou entrer dans la sienne. Mais, d’une part, rappelons que l’EVRAS fait partie d’un tout et ne se limite pas à parler de sexualité quand l’enfant devient pubère et que d’autre part, c’est en promouvant, comme le suggère Florian Voros, d’autres représentations alternatives de la masculinité et de la féminité qu’on luttera de façon constructive contre les préjugés véhiculés par l’hypersexualisation et l’industrie du porno « classique ».[29]

Conclusion

En quelques décennies, notre rapport à la sexualité a basculé. Autrefois de l’ordre du tabou et de l’interdit pour les jeunes, le sexe s’expose aujourd’hui dans notre quotidien par l’hypersexualisation des médias et par l’explosion de l’industrie du porno, désormais accessible aux jeunes par un simple clic.

Les écrans nous donnent à voir une image réductrice et biaisée de la sexualité et du corps véhiculée par les images érotiques : sexualité au top, corps sexy et par les images pornographiques : primauté de l’acte et de la technicité sur la personne et les sentiments, rapports sexuels avec plusieurs partenaires étrangers à toute dynamique relationnelle, enchainement de gestes codifiés, violence entre partenaires, rapports inégalitaires entre l'homme et la femme, corps façonnés par les prescrits du X. Des professionnels témoignent du malaise de certains jeunes face à ces images : choc, déception, frustration, incertitude par rapport à ce qu'est la sexualité, manque de confiance en soi et manque d'acceptation de son corps, peur de s'engager.

Mais il semble que, de façon générale et pour autant que le jeune soit dans un environnement de dialogue, de confiance où la sexualité juvénile est reconnue, il faille relativiser. Le jeune est d'abord acteur de sa vie sexuelle et tombe rarement de façon fortuite sur des contenus réservés aux plus de 18 ans. A un âge où la construction de soi passe par la découverte et la confrontation à différents modèles, les images érotiques et pornographiques ne sont qu'un espace de socialisation parmi d'autres que le jeune expérimentera, mais dont il pourra aussi se détourner. Une erreur serait de diaboliser les images ‘hots’ et de leur donner plus d'importance qu'elles ne doivent en avoir.

En tant qu'éducateurs, notre rôle sera d'autant plus efficace si nous agissons de façon consciente et constructive en permettant aux jeunes de trouver d'autres espaces et représentations, notamment par une éducation aux médias et à la vie relationnelle, affective et sexuelle à l'école et en famille, une éducation renforcée et adaptée aux nouvelles réalités sociétales. C'est en pouvant choisir et se positionner que le jeune saura s'éloigner des normes imposées par les médias de masse et envisager la sexualité dans toute sa dimension : l'engagement amoureux et le rapport à l'autre vécu dans le respect.

 

 

Dominique Houssonloge

 


[2] Le nouveau Petit Robert de la langue française, Paris, 2009

[3] Le Petit Larousse 2008. France, 2007

[4] Conseil du statut de la femme au Québec, Le sexe dans les médias : obstacle aux rapports égalitaires. Québec, 2008 : pp 10-11 - http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs67134

[5] Selon l'enquête française Contexte de la sexualité en France en 2006 citée par Florian Voros, Les ados et le porno : analyse d’une controverse in La santé de l’homme, mars-avril 2012 pp. 17-18.

[6] Institut de sondage français.

[7] Ifop, Génération YouPorn : mythe ou réalité ? Enquête sur l’influence des nouvelles technologies sur les comportements sexuels des jeunes. Sondage pour Cam4, octobre 2013, p. 14.

[8] Laurent Bègue, Pourquoi la violence fascine-t-elle ? in Sciences humaines, mars 2016, p. 26.

[9] Voir par exemple Nymphomaniac de Lars von Trier, des émissions de télé-réalité comme L’ile de la tentation, des clips comme Vitrine » de Vald F/ Damso, des pubs de parfum comme l’Extase de Nina Ricci.

[10] Véronique le Goaziou, Les jeunes, la sexualité et la violence. Collection Yapaka par la FWB, Bruxelles, septembre 2017, pp. 22-23.

[11] Francine Duquet, L’hypersexualisation sociale et les jeunes in Cerveau & Psycho, août 2013, p. 40 - https://hypersexualisation.uqam.ca/wp-content/uploads/sites/61/Hypersexualisation-sociale-et-les-jeunes.F.Duquet.pdf

[12] Dominique Houssonloge, Les enfants du Net et leurs parents. Une recherche-action sur Internet en famille. Etude UFAPEC 2011 - http://www.ufapec.be/files/files/analyses/2011/3611-etude-net.pdf

[13] Justine Canonne, La pornographie influence-t-elle nos pratiques in Sciences humaines, août-septembre 2016, p. 42.

[14] Ifop, op. cit.

[15] « Le sigle BDSM (pour « Bondage, Discipline, Sado-Masochisme ») désigne une forme d'échange contractuel utilisant la douleur, la contrainte, l'humiliation ou la mise en scène de divers fantasmes dans un but érogène. Au centre des pratiques sadomasochistes et fondé sur un contrat entre deux parties (pôle dominant et pôle dominé), le BDSM fait l'objet de pratiques très variées. » d’après https://fr.wikipedia.org/wiki/Bondage_et_discipline,_domination_et_soumission,_sado-masochisme

[17] Ifop, op. cit.

[18] Divina Frau-Meigs, Socialisation des jeunes et éducation aux médias. Toulouse, 2011, p. 108.

[19] Divina Frau-Meigs, op. cit., p. 109.

[20] Voir notamment Arnaud Zarbo, L’impact de la pornographie dans la construction de la sexualité des adolescents. La Ligue de l’Enseignement et de l’Education permanente asbl, p. 3 – Florian Voros, op. cit., p. 18, Véronique Le Goaziou, op. cit., pp. 28-29 – Justine Canonne, op. cit., pp. 42-43.

[21] Florian Voros, op. cit., p. 18.

[23] Dominique Houssonloge, Presque 50 après mai 68, les jeunes sont-ils libres et épanouis dans leur sexualité ?, op. cit.

[24] Véronique Le Goaziou, op. cit., p. 29.

[25] Nous reprenons ici la thèse de la philosophe Mélissa Thériault déjà développée dans une précédente analyse Les écrans rendent-ils les jeunes plus violents ? : certains films et autres pourraient avoir une fonction plus sociale, celle de favoriser une réflexion et même un engagement éthique. Mélissa Thériault, A quoi servent les séries télé ? 10 décembre 2014 - http://www.implications-philosophiques.org/semaines-thematiques/philosophie-des-series/a-quoi-servent-les-series-tele/

[26] Couples et Familles, Sexualité surexposée, Dossier n° 83, Malonne, 1er trimestre 2008, p. 11.

[27]Michaël Lontie, L’Éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS) : quels enjeux et perspectives ? Étude UFAPEC, août 2017 | 13.17/ET 1, p. 34.

[28]Arnaud Zarbo, op. cit., p. 5.

[29] Florian Voros, op. cit.

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