N° 73 décembre 2011 - Enseignement spécialisé : et après, quels projets de vie ?
- Des loisirs pour ces jeunes extraordinaires- Être « ami » avec ses élèves sur Facebook
- L'enfant doit-il aller deux fois à l'école pour éviter l'échec scolaire ?
I. Mesures budgétaires
Nous sommes attentifs aux effets des décisions budgétaires et nous interpellons directement Madame SIMONET, ministre de l’enseignement à ce propos. Déjà lors d'une rencontre le mercredi 7 octobre, nous lui avons rappelé les éléments forts de notre mémorandum 2009 qui touchait à la revalorisation des enseignants et à la décharge administrative des directions. Et, sur base des projets qui ne manqueront pas d'être disponibles sous peu, nous continuerons à défendre l'intérêt des enfants et des parents de l'enseignement catholique.
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II. Inscriptions en secondaire
Un autre grand dossier refait son apparition : celui des inscriptions en première secondaire. Cet été, le gouvernement s’est engagé à réformer le système : « Le Gouvernement veut repartir d’une feuille blanche dans un large dialogue avec l’ensemble des acteurs concernés […] Il s’agira d’établir un dispositif d’inscription efficace, transparent, garant de la liberté des parents, de la mixité sociale et de l’autonomie des acteurs et partenaires de l’école. » En complément de notre rencontre de la semaine dernière, nous aurons l’occasion de participer à ce large dialogue ce vendredi 16 octobre au parlement de la Communauté Française.
Nous vous communiquons déjà la note d'observations et d'orientations de l'UFAPEC, fruit d'un travail d'intégration assez conséquent, alliant les références aux conclusions d'un grand nombre d'études nationales et internationales, ainsi que le recueil de ressentis de parents tant des provinces wallonnes que de Bruxelles, du Brabant wallon et autre francophones de la périphérie flamande.
9 points pour conclure
Ce que les parents de l'enseignement catholique veulent à tout prix éviter, c'est que le processus d'inscription, profondément humain, ne dévie vers un consumérisme de plus en plus marqué. Les deux décrets précédents ont consacré artificiellement l'idée de bonnes écoles et de mauvaises, l'Ecole devenant un bien de consommation, sur base de réputation plus ou moins marquée...
En revanche, notre position défend le fait que l’inscription doit naître d’une rencontre entre l’école et les familles autour d’un projet pédagogique bien connu et accepté par celles-ci.
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